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April 16, 2026

Sovereignty washing : comment EU Score change la donne pour la tech européenne

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La souveraineté numérique européenne est sur toutes les lèvres. Pourtant, entre les discours et la réalité, l’écart reste important. C’est dans ce contexte que le référentiel EU Score s’impose comme un tournant majeur, en apportant enfin une mesure objective et transparente de l’impact réel des solutions tech sur l’Union européenne.

EU Score : mesurer enfin la souveraineté, au-delà des discours

Jusqu’ici, la souveraineté numérique relevait souvent de la déclaration d’intention. EU Score vient combler ce vide en proposant le premier référentiel européen indépendant, capable d’évaluer objectivement les solutions technologiques selon des critères publics et mesurables.

À la manière d’un Nutri-Score appliqué à la tech, chaque solution se voit attribuer une note allant de AAA à C. Le modèle repose sur une approche contributive, vérifiée par intelligence artificielle, garantissant la fiabilité et la transparence des données. Aujourd’hui, 96 % des start-up et scale-up numériques européennes y sont référencées, faisant de cet outil une nouvelle boussole pour les décideurs et investisseurs.

Derrière cette initiative, une conviction forte, l’Europe doit passer d’une posture subie à une stratégie choisie. L’enjeu n’est ni le boycott ni la résignation, mais une transition progressive, outillée et mesurable. L’ambition est claire : faire de chaque décision d’achat tech un acte engagé en faveur de la souveraineté.

Le sovereignty washing : une réalité largement sous-estimée

Si la souveraineté numérique est devenue un enjeu stratégique, elle est aussi victime d’un phénomène grandissant, le sovereignty washing.

De nombreuses entreprises revendiquent aujourd’hui une posture souveraine, tout en contournant certains critères essentiels. Les chiffres sont éloquents : près de 80 % des données critiques européennes restent soumises au Cloud Act américain, et seuls 31,9 % des sous-traitants des start-up tech européennes sont basés dans l’Union européenne.

Certains exemples illustrent parfaitement cette ambiguïté. Des solutions perçues comme des alternatives européennes reposent en réalité sur des infrastructures ou des structures juridiques non européennes. Résultat : une souveraineté affichée, mais rarement vérifiée.

Positive : de l’engagement à la preuve

Dans cet environnement encore flou, Positive fait figure d’acteur engagé. L’entreprise n’a pas seulement affiché ses convictions en matière de souveraineté européenne : elle les a confrontées à une évaluation indépendante.

Sa 3e place au classement général EU Score, ainsi que sa 1ère position dans sa catégorie, viennent valider cette démarche. Une reconnaissance qui dépasse le simple positionnement marketing pour s’inscrire dans une logique de preuve.

Pour Positive, la souveraineté européenne n’est pas une tendance à suivre, mais un choix structurant. L’entreprise considère aujourd’hui EU Score comme le seul référentiel capable d’objectiver cet engagement, et entend l’intégrer comme un critère clé dans ses décisions technologiques.

Vers un nouveau standard pour l’écosystème tech européen ?

Au-delà de sa propre performance, Positive souhaite encourager une dynamique collective. L’enjeu est désormais d’inciter l’ensemble de l’écosystème à adopter EU Score comme standard de référence.

Car c’est bien là que se joue l’avenir de la souveraineté numérique européenne : dans la capacité des entreprises à passer d’un discours à des actions mesurables, comparables et transparentes. Avec EU Score, la souveraineté cesse d’être une promesse. Elle devient une donnée.